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Le corps émotionnel

 

Le corps émotionnel, c’est la connexion de vos émotions refoulées avec les symptômes physiques

 

 

Le corps émotionnel

 

Si les tensions physiques causées par la peur sont chroniques, on ne peut les relâcher qu’en les transformant en colère, c’est à dire en inversant la direction du mouvement énergétique.

La rage peut être extériorisée de diverses manières, par exemple en frappant, en mordant, en donnant des coups de pieds ou en tordant une serviette de toilette.

Tous ces actes sont effectués dans le but de relâcher les tensions et de rendre au corps sa liberté et sa grâce.

C’est efficace que si le patient à conscience de sa peur. Sans cette conscience, les processus décrits ci-dessus ne sont que des exercices, même s’ils évoquent une forte sensation de peur.

Pour une grande part les gens ont peur que la tristesse  recèle. Si nous nous laissons aller à pleurer nous sommes effrayé, car cette tristesse donne l’impression d’être dans un abîme sans fond…

Un puit profond dans lequel nous nous noyons si nous nous abandonnons à ce sentiment.

Il y a un fond à notre tristesse; mais juste avant de l’atteindre, nous ressentons un désespoir tel, qu’il peut être terrifiant.

Il est possible de faire sortir une personne de son désespoir en l’aidant à comprendre que ce sentiment provient des expériences vécues pendant l’enfance et qu’il lui est étroitement lié.

D’aucuns demandent souvent: « Combien de larmes dois-je verser avant de me libérer de ma tristesse? Il me semble que je pleure déjà depuis une éternité. »

 

 

Le corps émotionnel

Je réponds qu’il ne s’agit pas de pleurer longtemps, mais de pleurer suffisamment profondément pour atteindre le fond du puits, la cavité de l’abdomen.

Quand l’onde convulsive des sanglots atteint le plancher pelvien, une trappe s’ouvre, permettant à la personne de se libérer définitivement de sa peine.

Outre les émotions dont nous avons parlé : l’amour, la colère et la peur, il existe des sentiments ou des sensations vagues que nous ne pouvons pas qualifier d’émotions.

Un tel état est l’humiliation qui, comme les émotions, peut être refoulée au point que la personne n’en est pas consciente.

Néanmoins une tête baissée et inclinée sera l’expression physique de cet état opposé, le sentiment de fierté, se traduira par une tête haute.

 

 

Le corps émotionnel

 

Une simple humiliation ne provoquera pas une attitude qui se structurera dans le corps, mais l’abus sexuel sous toutes ses formes est une expérience humiliante pour un enfant.

En fait je considère que toute forme d’abus suscite l’humiliation dans l’esprit d’un individu, car elle lui donne l’impression d’être soumis au pouvoir de l’autre.

La personne humiliée ne peut garder la tête haute, car courber ou baisser la tête est aussi un signe de honte, en relation avec la fonction sexuelle du corps.

Pour les femmes qui portent ce fardeau, elles répriment l’humiliation en ayant mal de façon chronique aux muscles du cou.

Chez les hommes l’humiliation se traduit le plus souvent par un cou raccourci. Pour retrouver notre grâce et notre santé, nous devons sentir chacune des parties de notre corps.

Mais la majorité des gens ne ressentent pas les tensions qu’ils ont dans le dos ou ne savent s’il est souple ou raide.

Que ce soit les tensions dans le cou ou dans le bas du dos, elles peuvent aboutir à un affaissement des vertèbres etc.

Toute tension à son origine dans un sentiment ou émotion refoulée et c’est la prise de conscience via l’expression de l’émotion qui libère le corps de sa tension.