06.62.35.58.56 I Psychotérapeute Praticien en Hypnose pascal.auvigne@gmail.com

Découvrez comment vous allez pouvoir vous libérer de la peur de l’abandon qui se traduit dans vos relations affectives…

Peur de l’abandon

Le syndrome d’abandon ou abandonnisme est un état psychologique de sentiment d’insécurité permanente lié à une peur irrationnelle d’être abandonné.

La personne qui veut guérir d’un syndrome d’abandon souffre d’un état d’abandonnisme. Elle est en demande d’affection permanente pour combler un manque originel (séparation traumatisante du passé ou manque d’amour réel ou imaginaire).

Si vous avez peur qu’on vous quitte, que vous soyez très exigeant envers votre partenaire, que vos attentes soient démesurées et toujours insatisfaites, lisez ce qui suit pour mettre un terme à vos troubles affectifs.

Pour guérir du syndrome d’abandon il faut reconnaître la souffrance et les reliées aux causes. Nous avons rarement conscience de l’origine de nos troubles affectifs, mais en apprenant à les identifier sous hypnose nous sommes capables de les transformer.

Peur de l’abandon

L’origine de la peur de l’abandon

IL PREND NAISSANCE DÈS NOS PREMIÈRES RELATIONS AFFECTIVES AVEC LA MÈRE. C’EST ELLE QUI APPORTE L’AMOUR ET LA SÉCURITÉ, ET SUBVIENT AUX BESOINS DE L’ENFANT.

A l’origine de l’abandonnite, il y a toujours un abandon vécu. Cet épisode a eu lieu pendant la vie fœtale, soit au cours de la prime enfance ou l’enfance.

Peu d’adultes confrontés à une séparation pensent que celle-ci est à l’origine de leur souffrance jusqu’au moment où ils réalisent que la souffrance extrême, qu’ils éprouvent aujourd’hui à son origine dans un abandon qu’ils ont vécu bien avant.

Très souvent le souvenir de cet épisode premier n’est plus conscient chez la personne qui souffre d’abandonnisme et ne l’associe pas forcément à un véritable abandon. Et la personne trouve que ce qu’elle ressent est disproportionné par rapport à l’événement vécu.

Peur de l’abandon

Le sentiment d’abandon

 Le sentiment d’abandon n’est pas une émotion et il peut être plus ou moins bien supporté suivant la personne.

Quand il est mal supporté, le sentiment d’abandon se traduit par une série de manifestations physiques et psychiques pouvant aller du simple serrement de cœur à l’anxiété, de la dépression à l’agressivité.

Mais ce sont le renoncement à soi-même et le repli sur soi-même qui prédomine avant tout. La personne qui éprouve un sentiment d’abandon va se sentir « mise à l’écart » autant dire indigne.

L’abandonné ressent aussi souvent de la culpabilité et un grand sentiment de dévalorisation de lui-même.

De cette dévalorisation, même si elle ne consiste qu’en une façon de voir les choses issues de son mental, il déduit qu’il n’est pas digne d’être aimé.

Le mental désigne tous les barrages que nous établissons pour nous protéger des souffrances qui nous infligées par le monde extérieur y compris la souffrance inhérente à l’abandon.

Mais le mental fait obstruction aux émotions inhérentes au sentiment d’abandon. Je reviendrais sur ce point après.

Peur de l’abandon

La névrose d’abandon

Les sujets présentant cette névrose sont nommés abandonniques. « Cette entité est encore définie de la façon suivante:

« Sentiment et état psychoaffectif d’insécurité permanente, liés à la crainte irrationnelle d’être abandonné par ses parents ou ses proches, sans rapport avec une situation réelle d’abandon.

Il y aurait chez les abandonniques un fond d’avidité affective insatiable qui produirait un mélange d’angoisse, et d’agressivité réactionnelle.

D’exigences, mise à l’épreuve de l’autre pour s’assurer de son intérêt) et de dévalorisation de soi se  traduisant par : « Je ne suis pas aimé parce que je ne suis pas aimable ».

Le rejet affectif

Pour certains auteurs, le rejet serait plus dur à vivre que l’abandon, car il consisterait en un acte plus violent; celui ou celle qui rejette aurait en effet une attitude active, absente dans l’abandon.

Ainsi, l’abandon serait plus passif que le rejet, mais peu importe qu’il soit abandonné ou rejeté dans les eux cas il éprouvera un sentiment d’abandon ou se sentira rejeté et il souffrira.

Le manque d’amour

Le manque d’amour peut engendrer chez l’enfant un sentiment inconscient de culpabilité. L’enfant fera alors tout pour attirer l’attention vers lui par des caprices ou des accès de colère.

Ce qui pourra susciter de la réprobation par la mère sera interprété comme du rejet par l’enfant.  La culpabilité s’exprime alors par: « si je n’ai pas été aimé, c’est que je ne suis pas digne d’être aimé ».

La surprotection maternelle

La surprotection maternelle se caractérise par un surinvestissement de l’enfant.

En surprotégeant son enfant, la mère peut créer une relation de dépendance. La dépendance affective s’exprime par le besoin d’être toujours rassuré par le partenaire.

La demande est tellement constante qu’elle engendre à la longue une lassitude et donc un retrait de l’amour et des élans de démonstration affective.

Ici le sentiment d’abandon survient après coup et n’est pas due à une séparation traumatique d’avec la mère.

Peur de l’abandon

L’enfant séparé de sa mère

La séparation de l’enfant avec sa mère n’est plus à démontrer. L’enfant bien « aimé » construira des relations saines avec son entourage affectif.

L’enfant mal « aimé » les détruira par son besoin irrépressible de réparer une estime personnelle défaillante.

Il fait porter le blâme sur les autres en leur reprochant leur manque d’attention.

A l’origine de l’abandonnite, il y a toujours un abandon vécu. Cet épisode à lieu soit dans la vie fœtale, soit au cours de la prime enfance.

Très souvent le souvenir de cet épisode premier n’est plus conscient chez la personne souffrant de d’abandonnisme et qualifie de « normal » l’épisode traumatisant et ne l’associe pas forcément à un véritable abandon.

Ainsi s’empresse-t-elle d’oublier ou de nier le traumatisme initial en le minimisant ou en le normalisant.

Très souvent la personne trouve que ce qu’elle ressent est disproportionné par rapport à l’événement vécu.

Peur de l’abandon

Les comportements sociaux du syndrome d’abandon

 Le syndrome d’abandon se traduit par toutes sortes de manifestations, repli sur Soi, dépression, conduites d’anxiété, agressivité, automutilation, de sentiments d’injustice, d’impuissance et d’insécurité.

Le souvenir d’un abandon mal vécu, non surmonté ou trop vite refoulé dans la petite enfance a des répercussions dans l’âge adulte, il peut amener à une dépendance extrême et infantilisante.

Une crise liée à la solitude, le vide affectif, des conduites d’anxiété, un sentiment d’abandon, en attente de reconnaissance…

Des relations humaines délicates, un manque de confiance en soi, un comportement hyper agressif, hypersociable, une inquiétude permanente ?

Cette solitude lorsqu’elle est mal vécue ou accompagnée d’une sensation de trahison, peut être insupportable et subie comme une injustice.

Peur de l’abandon

La peur de la solitude

Romain vient me consulter parce qu’il est tombé sur un de mes articles qui parle de solitude. Il a 48 ans et travaille dans l’imprimerie.

Sa femme est décédée après une longue période de souffrance. A présent qu’elle n’est plus là, il redoute que sa peut de la solitude, qui existait déjà bien avant qu’elle ne décède, n’éclate.

Viens avec moi, s’il te plait, car j’ai à te montrer quelque chose choses d’intéressant sur internet », alors qu’il n’a rien de vraiment exceptionnel à lui montré.

Cela dépeint l’attitude de Romain depuis le décès de sa femme. Je lui demande ce qu’il ressent et me répond qui l’est triste et que cette perte l’a traumatisé.

Certes, il refait sa vie avec une femme qu’il aime mais, il vit en permanence dans la peur que cette dernière, assez indépendante, y compris financièrement ne le quitte.

Romain m’explique alors que ces sentiments il les a déjà éprouvé lorsqu’il était enfant. Il avait 7 ans quand ses parents décidèrent de l’envoyer en pension en Allemagne.

Par la suite, il ne revint qu’un ou deux fois par an auprès d’eux. Il dit leur en vouloir tout en reconnaissant que l’éducation lui a été profitable à tous les niveaux.

Je lui demande s’il ressent de la colère ou de la frustration. Il me dit que non.

Dans la foulée il ajoute que le départ de sa femme lui a fait ressentir  la même chose: une grande tristesse, mais aucune colère ni de frustration ou d’autre « émotions négatives de cette sorte ».

« Et que ressentez-vous quand votre amie refuse d’être présente à vos côtés? » Là oui, c’est vrai, je ressens de la colère mais je la retiens, car elle est totalement disproportionnée.

Et du même coup je suis encore plus gentil avec elle. L’attitude de Romain est classique.

Il s’interdit d’exprimer sa colère parce qu’il a peur de rentrer en conflit; il culpabilise d’avoir eu ses pensées et la boucle se referme.

Quand je lui fis prendre conscience qu’il ressentait une vraie colère contre ses parents, mais que son mental s’obstinait à lui dire le contraire, il put commencer à se libérer de ses émotions.

Peur de l’abandon

La dépendance affective

 La dépendance affective s’observe souvent à travers la qualité de la relation amoureuse, si les besoins affectifs ne sont pas satisfaits, la personne  éprouve de la frustration, une souffrance, sans pour autant se détacher de son partenaire.

il y a un besoin constant de se faire aimer ; parce qu’elle a peur que les gens la rejette, ses amis sont pour elle une bouée de sauvetage, elle s’accroche à eux comme si sa vie en dépendait.

 La personne dépendante affective est en quête d’amour et de reconnaissance, parce qu’elle ne parvient pas à s’aimer suffisamment par elle-même;

Elle a des difficultés à s’estimer à sa juste valeur, elle va alors se centrer sur les autres,  et se sent souvent incapable de dire Non, de poser de limites, parce qu’elle a une opinion négative d’elle-même.

 La dépendance affective de Sandrine:

Sandrine à 25 ans et est célibataire. Elle rêve de vivre une relation passionnée et épanouissante, mais il n’y arrive pas.

Quand  elle rencontre quelqu’un, elle se rend bien compte qu’elle répond aux moindres attentes de celui-ci et qu’elle tolère des attitudes inacceptables.

Elle constate qu’elle remplit des tâches dont elle n’a aucune envie à seule fin de « préserver l’équilibre du couple ». Paradoxalement elle est parfois trop exigeante et trop exclusive.

Elle réagit contre ses mauvais penchants en acceptant des compromis qu’elles trouent difficiles, mais qui lui permettent de ne pas perdre l’autre. Alors qu’elle a « tout pour être heureuse » selon ses propres mots, elle ne l’est pas.

De façon régulière ses amis l’on quittée alors qu’elle avait tout mis en place pour que leur relation puisse perdurer.

Sa dépendance affective prend différentes formes: Sandrine attend constamment que son partenaire lui propose quelque chose, elle n’entreprend rien par elle-même.

Donc ni pour elle-même, de peur qu’il ne soit pas d’accord ou veuille faire autre chose, et elle se soumet à ses caprices afin de ne pas le blesser ou de voir la quitter.

En fait, la peur d’être délaissée, abandonnée, sous-tend toute sa vie affective; cette peur qui est à l’origine de son attitude de compromis et de soumission.

Sandrine se manque de respect à elle-même en agissant de cette façon, et que, ce faisant, elle ne peut s’attendre à être respecté par son ami, mais elle ne peut s’empêcher d’agir de la sorte.

Peur de l’abandon

L’abandonnique et son besoin besoin d’être aimé?

Il peut exister des dépendances extrêmes aux signes de reconnaissances et d’attachement à autrui.

Ainsi chez les personnes trop « gentilles » qui peuvent étouffer l’autre par leur sollicitude, leurs cadeaux excessifs:  » je suis trop préoccupé de faire plaisir, et trop centrée sur les autres.

J’ai toujours l’impression de leur devoir quelque chose. Il m’est impossible d’arriver quelque part sans cadeau, et en général, plus je doute de l’estime que l’on me porte, plus le cadeau est gros.

Je me sens en permanence l’obligée des autres. Il ne me vient jamais spontanément à l’esprit l’idée que l’on pourrait me devoir de la reconnaissance, ou se sentir redevable à mon égard. C’est toujours moi qui me sens en dette.

Dans le cas de l’abandonnisme, les personnes réagissent de manière très violente (intérieurement par la souffrance, ou extérieurement par les reproches ou les larmes) à tout ce qui leur paraîtra une forme de recul ou de prise de distance.

Dans certains cas, les personnes souffrant d’abandonnisme vont très vite chercher à « chauffer » les relations, à les faire passer sur un mode affectif:

Copiner trop vite avec une nouvelle connaissance. Avoir une intimité avec un collègue de travail récemment arrivé…

Extrait de la blessure d’abandon de Daniel Dufour

 Laurence est célibataire et travaille dans la publicité. Elle passe tout son temps libre à organiser des week-ends pour ses copains et copines  et se surinvestie pour que tous soient heureux et satisfaits.

Mais à la fin de ces moments passés en groupe elle se sent triste car elle ne supporte pas les départs et les séparations.

Souvent elle explose de colère reprochant à ses amis de ne pas être reconnaissant de tout le travail qu’elle fait pour eux et de ne pas toujours penser à elle lorsqu’ils organisent un dîner ou une autre activité de leur côté.

Elle désire être au courant de tout ce qui se passe dans la  vie de chacun et réagit très fortement lorsque quelque chose lui est caché. Elle se culpabilise ensuite de son habitude, mais ne supporte pas d’être tenue à l’écart.

Elle me dit  avec ses propres mots : « Toute chose qui ne m’est pas dite est pour moi synonyme de mépris de ma personne, et me fait très mal. Je me sens alors salie et abandonnée par l’autre.

Peur de l’abandon

La négation de soi dans l’abandon

Je lui pose la question : « Comment réagissez-vous si cela se produit ? » Elle me répond :

« Soit je ne vois plus la personne parce que je pense qu’elle a dû agir ainsi pour me nuire, soit je lui demande une explication, et si celle-ci ma paraît valable, je poursuis la relation.

Laurence dit qu’elle a toujours été comme cela: à l’écoute des autres afin que ceux-ci se sentent bien en sa compagnie.

Aussi loin qu’elle se souvienne elle agit de la sorte, notamment envers son père, un militaire de carrière qui ne vivait que très rarement avec le siens.

Elle faisait alors en sorte que la maison soit parfaite pour son retour, et mettait un point d’honneur à ce qu’il n’y ait pas de problème entre son père et sa mère ainsi qu’entre son père et ses deux frères.

Elle était la plus malheureuse des filles si son père ne passait pas de bons moments chez lui, ce qui se révélait malheureusement être souvent le cas.

Elle se rappelle aussi les moments qui entouraient les départs de son père, elle dit avoir alors ressenti une « véritable déchirure ».

Elle reconnait du reste que c’est depuis ces moments qu’elle ne supporte plus les départs et les : Au revoir.

Laurence agit de la même façon à l’agence de publicité dans laquelle elle travaille; elle fait tout son possible afin que les autres se sentent bien, à commencer par son patron pour qu’il éprouve une grande admiration.

Elle fait des heures supplémentaires, le plus souvent non rémunérées.

« J’agis ainsi parce que je souhaite que l’harmonie règne sur mon lieu de travail autant que dans ma vie privée », explique-t-elle.

Laurence se retrouve pourtant régulièrement en butte à des vexations et à des attitudes de rejet qui la blessent.

Il lui arrive alors de s’isoler, de ne plus vouloir rencontrer qui que ce soit.

Dans ce moment-là elle est obligée de constater que très peu d’amis lui font signe et que ces connaissances l’ignorent tout simplement. « Que ressentez-vous quand cela arrive? »

_ Une immense tristesse, mais comme je ne suis pas une personne qui se laisse abattre par l’adversité, je me reprends et je vais de l’avant.

_ Que faites-vous de votre tristesse?

_ Je pleure, ce qui me fait du bien même si cela ne m’empêche pas d’être tendue et, surtout, même si cela ne résout en rien le problème! »

Cet exemple est celui d’une personne prête à tout afin de satisfaire l’autre et les autres.

A un point tel qu’elle en arrive à ne pas se respecter elle-même, à être incapable de dire non, à accepter des humiliations et des vexations de toutes sortes.

Cette attitude qui consiste à se mettre entièrement à la disposition de l’autre est motivée par une peur panique de ne pas être apprécié et aimé.

Elle est excessivement répandue. Que se passe-t-il dans la tête de la personne? Si elle dit non à l’autre ou n’agit pas selon ce que l’autre lui demande, celui-ci sera mécontent et risquera fort de lui en vouloir.

L’abandonnique

Tôt ou tard suivra la « punition » que l’abandonnique craint le plus: être rejeté, délaissé.

L’idée lui en est tellement insupportable et douloureuse que l’abandonnique préfère aller contre lui-même, ne pas se respecter et se faire le plus petit possible.

Mieux vaut rester dans une relation, quitte à ce qu’elle ne soit pas très gratifiante, plutôt que de se retrouver seul, se dit-il.

Il met alors en place toute une série de comportements sociaux qui font de lui « une bonne pâte », une personne « facile à vivre » « merveilleuse », car entièrement dévouée aux autres.

En fait l’abandonnique ne supporte pas que l’on ne s’entende pas et que l’on se dispute autour de lui.

Il se plaint bien, par moments, de ne pas être respecté, mais il revient très vite sur sa plainte.

Il préfère ‘choisir » de souffrir plutôt que de faire souffrir l’autre ou les autres, en espérant que sa façon d’être lui apportera en retour la considération, les respect et l’amour de ceux qui l’entourent.

Bien évidemment, son attitude ne lui apporte que la plupart du temps que de la condescendance, de l’irrespect et l’indifférence, ce qui renforce le cercle vicieux dans lequel l’abandonnique évolue.

Comment guérir du syndrome d’abandon ou de l’abandonnisme?

Inutile de chercher à l’extérieur ce qui vous manque à l’intérieur.

Vous cherchez éperdument à compenser le manque de nourriture affective en essayant de puiser ou de soutirer aux autres des bribes d’affection.

Cependant quand vous arrivez à trouver une personne qui répond à vos exigences d’amour, vous finissez par épuiser ses ressources parce que vous en demandez toujours plus.

De nouveau frustré par l’éloignement du conjoint, vous lui en fait le reproche. Et c’est reparti pour un tour de manège.

Guérir du syndrome d’abandon est complexe et doit être étudié au cas par cas, même s’il coexiste des généralités de comportements.

« L’abandonné » manque de confiance en soi et d’estime personnelle. Il n’agit que dans un rapport subjectif.

Il lui faudra apprendre à porter un regard objectif dans les relations et se donner à lui-même de l’amour.

 Comment se donner de l’amour?

Pour se donner de l’amour nous devons tout apprendre à se déculpabiliser. Pourquoi! Parce que l’enfant abandonné à intérioriser qu’il était responsable de la séparation.

Il s’est dit: « Je ne suis pas digne d’être aimé, c’est pour cela que ma mère est parti ». Bien sur un enfant ne se dit pas cela mot pour mot, mais il le ressent comme tel.

Ensuite il devra  convaincre son enfant intérieur qu’il est digne d’amour.

Pour ce faire les techniques cognitives et comportementales et l’hypnose que j’utilise avec succès vont permettre de restructurer l’enfant.

Il réparera « en hypnose »  la séparation en imaginant une mère présente et affectueuse.

De nouveaux comportements et de techniques d’affirmation et d’estime de soi seront mis en place. Le patient apprendra à se féliciter à s’encourager… Toutes ces actions positives  contribueront à augmenter l’amour de soi.